A propos de l’AFO

L’Association Française d’Ostéopathie, active depuis 1963, est représentative de la profession d’ostéopathe à la suite de la première enquête de représentativité de 2003.

En conséquence, l’association participe aux négociations nationales pour tout ce qui concerne la profession.
De même, elle siège à la commission consultative nationale d’agrément CCNA des établissements de formation en ostéopathie.

Les objectifs de l’AFO :

  • Contribuer à la reconnaissance d’une profession d’ostéopathe sans restriction d’actes.
  • Obtenir une reconnaissance universitaire des études en ostéopathie (5 années 4860H).
  • Promouvoir une pratique ostéopathique rationnelle, faire de ses applications cliniques et thérapeutiques des objets de science, assurer sa pérennité et son avenir.
  • Réunir les spécialistes qualifiés, défendre leurs droits et intérêts, accueillir tous les praticiens (ostéopathes et professionnels de santé) inscrits sur le répertoire ADELI des ostéopathes ayant la volonté d’exercer l’ostéopathie de manière exclusive.
  • Préconiser le LABEL OSTEO, réseau de praticiens répondant à des critères de qualification et d’exercice professionnel assurant Qualité, Sécurité & Efficacité de la prise en charge des patients.

En 2005 l’AFO et le SNOF ont saisi le Conseil d’Etat pour faire édicter les décrets (loi 2002-303) afin d’officialiser la profession ; l’AFO et le SNOF ont fait introduire par décision du CE en janvier 2008 les compétences, les actes et l’enseignement du crânien et du viscéral.

Les référentiels prévus par les textes ont été réalisés en 2009-2010 pour l’AFO par le département d’Ingénierie Psychosociale et Cognitive de l’Université Rennes II.

En avril 2013, faisant suite à plusieurs demandes de réunion de consensus, , Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes et Geneviève Fioraso, secrétaire d’Etat à l’Enseignement supérieur et à la Recherche ont engagéune réforme pour harmoniser et améliorer la qualité des formations dispensées, mais aussi pour renforcer l’encadrement de la formation en ostéopathie, notamment par la rédaction des référentiels.

Après 20 mois de concertation, un nouveau cadre réglementaire plus exigeant est enfin opposable à tous les établissements. Ces derniers proposant des études de 4860 H sur 5 années devraient tous être en conformité depuis la rentrée de septembre 2015 afin de sécuriser la prise en charge des personnes recourant à l’ostéopathie.

Les ARS sont chargées de vérifier cette conformité sur l’ensemble du territoire afin de garantir la qualité des enseignements des écoles d’ostéopathie.

Malgré cela, l’AFO considère que ce nouveau dispositif est un échec car si de façon illusoire, on ne compte plus en 2015 que 31 écoles (du fait de la fusion des offres de formations initiales et continues des écoles de 2007), l’offre de formation a en revanche augmenté pour dépasser les 12 000 places !

Et même si la formation affiche 4 860 heures sur 5 années, le niveau de l’enseignement n’a pas été élevé, aucune équivalence universitaire, aucune dispense pour accéder ne serait-ce qu’à une licence et encore moins à un master n’ont été prévues.

Seuls les membres de l’AFO ont œuvré pour que l’ostéopathie soit thérapeutique, et une véritable profession de la santé s’insérant officiellement dans l’offre de soins. La majorité des ostéopathes PS et NPS, pour des raisons corporatives diverses, a cantonné notre profession dans le seul domaine du bien-être.

L’AFO œuvre pour la réalisation de ses objectifs auprès des pouvoirs publics, des médias, des praticiens et du public.

L’annuaire digital de l’AFO permet au public de retrouver facilement les praticiens recourant à une ostéopathie rationnelle et thérapeutique, grâce à son outil de géolocalisation et son interface facile d’accès.